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Notre histoire

Notre organisation a été fondée en 2000 en réponse au déclin dramatique des aires protégées, produit combiné d’une mauvaise gestion et d’un manque de financements. Par son approche entrepreneuriale claire, elle cherche à préserver la faune et les zones sauvages encore existantes en Afrique, à sécuriser de vastes paysages et à mener les actions nécessaires à la protection des parcs et de leur faune. African Parks met fortement l’accent sur le développement économique et la réduction de la pauvreté dans les communautés avoisinantes, dans le but d’assurer à chaque parc une viabilité à long terme sur les plans écologique, social et financier.

Notre objectif est de gérer 30 parcs d’ici 2030 ; du fait de la répartition géographique des aires protégées et de la représentation de différentes écorégions, ce portefeuille de parcs est le plus vaste et le plus écologiquement diversifié géré par une seule et unique ONG sur le continent.

L’enjeu

Nous nous trouvons au cœur d’une crise mondiale de la conservation qui entraîne une perte catastrophique d’innombrables espèces ainsi qu’une destruction accélérée des paysages sauvages. En cette période critique, le nombre de parcs bien gérés diminue rapidement. Ceux qui souffrent d’une mauvaise gestion seront perdus ; quant aux autres, l’accroissement de leur valeur ira sans doute de pair avec celui des menaces qui pèseront sur eux. Les forces motrices à l’œuvre derrière cet état de fait sont la demande insatiable :

  • Produits de grande valeur : les éléphants, les rhinocéros, et même maintenant les lions sont traqués par des réseaux de braconnage de plus en plus militarisés, alléchés par un trafic d’une valeur annuelle estimée à 23 milliards $US.
  • En protéines : la demande en protéines sous forme de viande de brousse et de poisson augmente à mesure que s’accroît la population humaine. En l’absence d’une application officielle de la loi ou de sanctions traditionnelles sévères à l’encontre de l’extraction, de vastes zones d’Afrique sont en passe de se vider de leur faune et de leurs autres ressources naturelles.
  • En énergie : si les besoins en énergie sont une nécessité humaine fondamentale, la demande en bois de chauffage et charbon de bois constitue pour sa part un défi fondamental car elle occasionne une perte importante d’habitats et d’espèces.
  • En terres : la conversion de terres en faveur du développement humain, notamment pour l’agriculture et l’énergie sous forme de charbon de bois et de bois de chauffage, entraîne un taux sans précédent de pertes d’habitats et de fragmentation. Une fois les habitats détruits, il est presque impossible, en raison des coûts et des mesures politiques, de leur faire retrouver leur état naturel.
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